Petites fantaisies d’Ichigo Takano sur Twitter

Aujourd’hui, et dans la continuité de mon précédent article, je vais de nouveau parler dessins, illustrations et autres joyeusetés. Mais cette fois-ci il ne sera pas question d’endcard puisque l’on parlera de l’adorable Ichigo Takano et son compte Twitter. Si vous ne la connaissez pas, sachez qu’elle est l’auteure de l’excellente romance Orange publiée aux éditions Akata, ainsi que de Dreamin’ Sun (dont la commercialisation s’est récemment achevée chez Delcourt). Si vous êtes curieux, j’ai consacré un article à Orange dans le Mag’Zine 18.

Cependant, on ne parlera pas particulièrement de ses oeuvres (mais un peu quand même) ici, puisque je vais me concentrer sur son compte Twitter et surtout les dessins qu’elle poste dessus.

Update 02/12 : ajout d’un court comic lié à Orange à la toute fin de l’article.

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Gaekothèque #2 – Transition calendaire

Hop, c’est la nouvelle année (depuis deux semaines, bon) et donc nouvel article (il serait temps). Et en attendant les Gaek’Oscars 2016 qui arriveront pour la fin du mois1, je vais donc passer en revue mes lectures et visionnages de ces derniers mois (depuis octobre donc). Au programme également, un profond ravalement de façade pour la Gaekothèque. L’article sera divisé en thématiques, composées de quelques paragraphes, afin de vous rendre la lecture plus agréable (je l’espère).
Je profiterai également de cet article pour faire un mini bilan de la saison d’automne. Et je ferai sans doute comme ça à l’avenir puisque j’arrête les articles bilan (oui j’annonce ça comme ça). Voilà. =DLire la suite »

Point Otaku 27 – Gaeko’s Bizarre Rewind

L’année dernière, dans le Point Otaku 23, je faisais brièvement un bilant de cette chronique/série d’article/appelez ça comme vous le voulez. J’étais assez content de moi et comme le format avait grandement évolué (du moins sur le fond), j’avais hâte d’être en 2016 pour repartir de plus belle. AH. Quelle naïveté. La vie n’est pas un long fleuve tranquille n’est-ce pas ?
Le bilan de 2016, il est un peu décevant par rapport à 2015 quand même. Des PO, j’en aurais sorti seulement quatre (en comptant celui-ci) par rapport aux huit l’an passé. Et le dernier sorti date de…mai, il y a donc plus de six mois. Bon, il faut savoir qu’à la base ma formidable liste de 114 waifus (paye ton harem) devait être un PO. M’enfin je regrette pas, c’était marrant et j’ai pu écrire un énorme pavé sur Chiya alors que c’était pas gagné.
Tout cela pour nous amener à ce Point Otaku final de l’année 2016. Et comme l’an passé, je vais revenir sur les différentes œuvres qui m’auront le plus marqué au cours de cette année.Lire la suite »

Gaekothèque – Automne 2016

Aparté explicative (passez la si osef de ma vie et voulez juste du manga). Il y a trois ans je lançais les Point Otaku dans le but de partager des séries que j’aime bien. Avec le temps, le format a peu à peu évolué jusqu’à devenir ce qu’il est aujourd’hui, des articles toujours plus approfondis mettant en avant des oeuvres selon certaines thématiques. Si j’aime beaucoup le format actuel (même s’il prend BEAUCOUP plus de temps à être écrit), le coté partage de séries que j’aime bien me manquait. Du coup j’ai décidé de faire simple en faisant comme j’ai pu le voir autour de moi (genre ici, ou même là-bas). Et voici donc cette première édition de la « Gaekothèque » (on verra si je trouve mieux, je suis ouvert aux suggestions). Je vous y partagerai les mangas et animes que j’ai récemment lues/vues, sans trop m’étaler sur chaque série. Voilà. Ah et j’ai pas fixé de rythme particulier, tout dépendra de si j’ai des choses à partager ou non. Bonne lecture !

En début d’année j’ai enfin décidé de m’abonner à la médiathèque près de chez moi. Surtout qu’étant étudiant, c’est gratuit pour moi donc méga top. Mais bref, cet abonnement m’a permis de lire pas mal de mangas que je n’avais pas les moyens de m’offrir jusqu’à présent. Surtout que cet été je suis passé à la vitesse supérieure niveau emprunts (je suis toujours au maximum et sur Twitter vous pouvez voir les « folies » que je me permets). Mais c’est pour cela que cette première sélection comprend majoritairement des mangas.

Et comment je les ai choisi ? En prenant au pif des titres qui me disaient vaguement quelque chose, pour en avoir entendu parler autour de moi. Tout simplement !Lire la suite »

Waifu x Best Girl

C’est l’heure pour le blog de faire sa rentrée et de reprendre un rythme plus ou moins normal après un mois d’aout quasi vide (mais j’avais fait un article expliquant pourquoi). Et histoire de reprendre en douceur, voici un article tout bête sur mes waifus. Article donc directement inspiré de celui de Sangigi, lui-même inspiré de celui d’Axel Terizaki, lui-même inspiré de celui d’Amo. Donc c’est pas très original mais j’aime bien l’idée de partager un tas de waifus. Le tout avec de la passion, de l’amour, pas mal de mauvais gout et (un peu) de bon gout.

Mais avant toute chose : c’est quoi donc une waifu ?

Normalement, le terme de waifu renvoie à un personnage que l’on désirerait comme épouse parce qu’il correspond fortement à nos préférences caractérielles et/ou physique. Également, il est de tradition que l’on est chacun une seule et unique waifu. Sinon c’est pas drôle.

Mais comme peut le suggérer les trois articles cités plus haut, cette dernière règle n’est pas vraiment trop respectée. Et la définition de waifu ne correspond pas exactement à ce que je viens de décrire. Ici, on va être bien plus dans l’idée de best girl que celui de waifu.

Bref, préparez-vous à la (longue) liste de mes personnages féminins préférés / waifus / best girl. Également, ma seule restriction sera d’en citer qu’une seule par série. Le tout rangé par ordre alphabétique de séries.

ayuko_ueharaAiura – Ayuko Uehara

Pas grand chose à dire sur elle, juste que du trio principal c’était de loin ma préférée. Mais la scène du premier épisode (celle-ci) où elle mange un taiyaki épicé y est sans doute pour beaucoup.

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Comment se dessine l’avenir du shônen ?

À la base, j’étais parti pour faire une revue de cinq shônen débutés ces dernières années et qui constitue l’avenir de ce secteur. Mais à la simple liste de cinq titres j’ai finalement préféré cette version plus rédigée et moins centrée sur les titres en question. Ce qui donne l’article que vous allez lire, qui se concentre davantage sur le futur du shônen au travers différentes thématiques que sur les titres en eux-mêmes.

Le paysage du shônen est actuellement en plein chamboulement. Alors que de nombreux titres ont pris fin ces dernières années, à commencer par Fullmetal Alchemist en 2010 puis Soul Eater et Naruto en 2013 et 2014, d’autres tendent eux aussi à se terminer plus ou moins prochainement (Bleach, One Piece…). Entretemps, d’autres séries désormais connues de tous ont débuté (L’Attaque des Titans, Akame Ga Kill!). Et une nouvelle vague de nouveautés est en train de surfer sur la France, la plupart ayant débuté il y a moins de deux ans au Japon.

Ces séries représentent, qu’on le veuille ou non, l’avenir du shônen. Cet avenir se construit de différentes manières selon les titres, les auteurs et les générations.Lire la suite »

Point Otaku #26 – Et si ?

Et si ? Avec des si, on mettrait Paris en bouteille. À trop conditionner, on est amené à se perdre dans le fantasme ou dans le regret. Dans la vie, les pensées comme « si j’avais fait ça… » ne servent à rien. Nous ne vivons qu’une fois et il faut alors profiter un maximum du temps à notre disposition pour ne rien regretter. Ou en tout cas le moins possible. Il en va de même avec les pensées trop rêveuses qui nous mèneraient à croire à l’impossible. Que ce soit par désespoir (« Si le prof n’est pas là, je peux m’en sortir pour ce devoir… ») ou au contraire par un espoir trop grand (« Si nous nous travaillons avec acharnement, je suis sûr qu’on peut transformer cette aiguille en fusée nucléaire ! »), ces pensées sont autant de parasites qu’il faut savoir maitriser. Cela nécessite de rester lucide quant à ses propres capacités. Sinon, on tombera facilement dans la rêverie de fantasmes passés comme futurs sans que cela ne change quoi que ce soit.

Mais ces belles paroles on s’en fout en fait. Parce qu’aujourd’hui on va parler d’animes qui auraient été « mieux » réalisés par un autre studio. Abandonnons-nous donc quelques instants à nos fantasmes !Lire la suite »

Point Otaku #25 -Ces originaux

Il arrive fréquemment qu’un anime serve en réalité à vendre un autre produit (manga, jeux…). Cet hiver, Dimension W ou Grimgar n’existent que dans ce but, qu’importe leur qualité. Leur formule est simple et particulièrement efficace. En 12 ou 13 épisodes, ce genre de série avance suffisamment pour faire découvrir son univers au spectateur ainsi que le gros de l’intrigue. Et inversement, elle laissera le spectateur sur sa faim, poussant ce dernier à vouloir acheter le manga/light novel/visual novel d’origine1. Malgré tout, certaines adaptations ne se contentent pas de cette formule. Toujours cet hiver, le studio Shuka termine d’adapter l’excellent Durarara en anime. Une adaptation qui racontera donc l’intégralité du light novel d’origine, pour notre plus grande joie.

Et de ce qu’il reste chaque saison, ce sont donc les animes « originaux ». Ils n’adaptent rien, sont créés à 100% en tant qu’anime et sont le coeur d’oeuvre des plus grands (Shinichiro Watanabe, Hiroyuki Imaishi, Makoto Shinkai et j’en passe). Ainsi libre de toute dimension publicitaire, elles connaissent moins de contraintes et évitent d’avoir à saboter leur narration ou d’autres éléments pour convenir à un rôle publicitaire. Ainsi, la créativité d’un réalisateur ou d’un studio peut s’exprimer bien plus aisément. Attention, cela ne signifie pas que tous les animes originaux sont des bijoux de créativité, juste que c’est parmi eux que peuvent se cacher les plus belles perles de la japanim.Lire la suite »

Critique – Solanin : Il était une fois la jeunesse

Inio Asano, c’est un peu l’auteur du moment. Tout le monde en parle, tout le monde le connait. Que ce soit Mangalerie, Soul Of Manga, Vaikarona et même Nostroblog1, chacun trouve à dire sur cet auteur qui fascine. Et c’est maintenant moi qui vais vous parler d’une œuvre de cet auteur exceptionnel et – surtout – de sa magnifique oeuvre Solanin.

Publié entre Décembre 2005 et Mai 2006 au Japon puis édité chez nous par Kana, Solanin est un tranche de vie / drame ciblant les jeunes adultes (seinen). À partir de là, rien ne semble le différencier d’autres grands noms comme Anohana ou – dans une outre mesure – Death Note. Et pourtant, nous verrons rapidement que l’oeuvre est d’un tout autre niveau. Déjà parce qu’elle est dessinée et écrite par Inio Asano, formidable auteur déjà mentionné plus haut et qui possède un véritable don pour les histoires de jeunes. Mais aussi parce que…l’oeuvre est absolument géniale, découlant donc du point précédent. Mais quels éléments font de Solanin une oeuvre aussi exceptionnelle et grandiose ? C’est ce que nous allons voir de suite.Lire la suite »

Point Otaku #23 – Formidable année

Et nous voici pour le dernier Point Otaku de l’année 2015. Bilan ? Huit éditions, 36 séries, 15 052 mots, 94 041 caractères, ça en fait des chiffres incroyables. L’année fut longue et nous voilà (déjà ?) venu le dernier Point Otaku de 2015. Une année qui l’aura vu évoluée presqu’autant qu’en 2014. S’émancipant de la simple volonté de faire découvrir des séries, il me permet désormais de vous parler de certaines notions ou thèmes de la japanimation et du manga. Tout en restant simple.
Clôturons donc cette année par une édition dans la plus pure des traditions. Cinq séries, aucun thème, simplement l’envie de partager. Et à l’approche de Noël, j’avais envie de vous faire cadeau de cinq formidables séries. Pour clore cette année 2015 de la meilleure manière !Lire la suite »