Gaekothèque #3 – Manga Mania (3/3)

Il est temps de conclure cette troisième Gaekothèque, qui se sera muée malgré elle en feuilleton de l’année (j’ai honte1). Ce qui n’est pas du tout une bonne chose mais bon (grave oui). Pour éviter que cela se reproduise, je pense que j’en ferai une tous les 2-3 mois systématiquement (selon ce que j’aurais vu/lu) (enfin on va essayer hein). L’idée c’est quand même de revenir sur mes lectures du moment, pas d’il y a dix mois (et même un an pour certaines).

Bref, cette dernière partie concernera uniquement la majorité de mes dernières lectures (et en gros de l’année du coup).

Magie et charme de la vie

Flying Witch (Chihiro Ishizuka, Nobi Nobi) :

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Deux best girl se cachent sur cette image, saurez-vous les trouver ?

J’ai tout d’abord été surpris de voir le manga arriver chez nous, après tout le genre tranche de vie ne marche pas bien. Mais du coup c’est sans hésitation que je m’y suis mis, surtout après son excellente adaptation anime de l’année dernière. Graphiquement brouillon sur les premiers volumes, ça s’améliore néanmoins rapidement même si l’auteur reste assez avare en détails. Après cette simplicité dans le dessin participe à l’aspect simple et frais de Flying Witch. Et pour l’histoire, on suit simplement le quotidien de Makoto, une apprentie sorcière partie parfaire son apprentissage chez de la famille, à la campagne. Ainsi, à la routine rustique s’ajoute une pointe de fantastique qui fait l’originalité du titre. Sobre et féérique, le manga est véritable bouchée d’air frais sur papier.

La photographe (Kenichi Kiriki,

Komikku) : J’aime bien les tranches de vie, les balades urbaines et autres et la photographie (même si cela reste assez générique). Du coup ce titre était bien fait pour moi, d’autant que son grand format (et grand prix, 15€ le tome mais ça va) est un vrai régal. Bref ici on suit le quotidien d’une jeune apprentie photographe, ayant fraichement rejoint le club dédié de son lycée. Au départ, le manga sera surtout composé de balades aléatoires dans Tokyo et ses alentours, me faisant penser que la meilleure façon d’apprécier sa lecture est de la décomposer en petits bouts. Bref, par la suite un fil rouge va petit à petit s’installer autour de notre lycéenne, avec son approche de la photo et la place que cela prend dans sa vie. Un titre assez contemplatif et très posé, joliment dessiné et qui pose quelques réflexions sur les apports d’une passion dans sa vie.

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Les magnifiques couvertures, dont l’édition grand format de Komikku permet de savourer comme il se doit.

Gisèle Alain (Kasai Sui, Ki-Oon) : Sur recommandation de ce cher Yann__chan Maitre Griffou, je me suis intéressé à ce tranche de vie au cadre original. Ici, on suit le quotidien de Gisèle Alain, une jeune fille à tout faire ayant fui sa riche famille. Au travers de ce travail, elle va apprendre des leçons de vie tout en apportant aux autres de sa candeur et de sa bienveillance. L’atmosphère de France pré-industrielle (mais je suis pas sûr du tout, j’hésite avec l’Angleterre Victorienne) m’a tout de suite accroché et, même si j’ai eu du mal au départ, le character design particulièrement soigné m’a tout autant séduit. Un titre très joli et espiègle, que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Et vivement le sixième tome pour avoir la suite d’une histoire qui continue d’oser davantage !

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Je pose ça là.
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Ces deux amours !

Amanchu (Kozue Amano, Ki-Oon) : Après un forcing plus ou moins engagé, j’ai fini par plonger (sans jeu de mot) dans cette formidable oeuvre de Kozue Amano (que Dieu la protège). Et je ne regrette rien tant c’était bien. Son ambiance ultra relaxante, ses personnages adorables comme tout (Teko, Pikari, les jumeaux…) et un quotidien sublimé comme jamais, font de ce manga un super concentré de bons sentiments. D’autant qu’il ose des choses assez étonnantes aux alentours du sixième volumes, pour aller jusqu’en apothéose avec le neuvième (à mon sens le meilleur actuellement). Une énorme bouffée d’air frais que je recommande fortement à tous.

Chroniques New-Yorkaises (Akino Kondoh, Le Lézard Noir) : De plaisants récits du quotient, souvent avec humour et parfois avec émotion. Le style minimaliste de l’auteure participe grandement au charme de ce recueil simple mais que j’ai grandement apprécié. La sortie prochaine d’un second tome ne peut donc que me réjouir.3326952f52c1ce5ca7776807248fba12bd9685e4_bandeau_newyork.jpg

Émotions fortes

Mousou Telepathy (Nobel) : Enorme surprise que ce petit titre étrangement dessiné par Nobel. Au départ, le manga est une simple comédie autour de la capacité d’Ayako à lire les pensées des gens, et notamment celles de son camarade de classe Toda qui est amoureux d’elle. Ce qui fait qu’elle voit également toutes les pensées coquines qu’il peut avoir sur elle. Rien de folichon à premier abord, sauf que le mange évolue assez vite vers quelque chose de plus mature et réfléchi. En étoffant son histoire et ses personnages, il se permet d’explorer plusieurs thématiques liées à l’amitié, notamment la confiance. Le tout allant même jusqu’à remettre en question le pouvoir d’Ayako. Et si le style de Nobel peut perturber au départ, il sait transmettre avec efficacité les sentiments de ses personnages, mariant le tout à un jeu des couleurs intelligents. Une série simple à essayer.

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Son style a beau être globalement brouillon et simplet, Nobel peut faire des choses bien classes par moment.

To Your Eternity (Yoshitoki Ōima, Pika Édition) : Après l’excellent A Silent Voice, nul doute que Yoshitoki Ōima était attendue au tournant avec sa nouvelle oeuvre. Et il faut croire que c’est une réussite pour l’instant. Dès son premier chapitre, le manga pose les bases. Le dessin, la construction des cases ou l’écriture, tout est remarquablement maitrisé. Le périple de l’Immortel nous fait voyager dans de nombreux décors, mais surtout une variété de récits qui me charme tout particulièrement. L’histoire semble être d’une toute autre mesure que ce dont peuvent en avoir les personnages (et même le lecteur ?). Un régal à lire, émouvant et palpitant, qui sait m’émerveiller de par le génie de son auteure. Une de mes plus chaudes recommandations.

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Quand un seul personnage et un seul chapitre suffisent à me mettre en pls.

March Comes in Like a Lion (Chika Umino, Kana) : Très clairement mon coup de coeur parmi les nouveautés de cette année. Découvert au travers de son adaptation animée par Shaft en fin d’année dernière (et que j’estime excellente), j’ai donné priorité au format papier tellement l’oeuvre m’avait déjà marqué. Le manga nous fait suivre la vie du jeune Rei Kiriyama, joueur de shogi déjà professionnel. Mais entre des relations familiales compliquées, un profond mal-être et une vie dans la solitude, son quotidien n’est pas des plus heureux. Mais cela changera avec sa rencontre de trois soeurs, Akari, Hina et Momo. Et aussi de pleins d’autres personnages qui viendront se graviter dans son quotidien.

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Beaucoup trop d’amour sur cette image.

J’adore March Comes in Like a Lion pour son humanité. J’ai rarement ressenti autant de chaleur humaine dans mes lectures qu’avec ce titre. C’est simple, il déborde de bienveillance et d’amour de son auteure pour ses personnages. Cela traduit à la fois par un style mêlant mignon et une profonde expressivité. Mais également par de nombreux petits détails, se greffant autour des personnages comme si l’auteure commenter la scène pour nous. Mais surtout c’est bien l’histoire, et ses personnages, qui me fait adorer le manga. Que dire à part qu’ils sont profondément humains ? Ils ont tous leurs joies et leurs peines, et tous rient et pleurent mais continuent cependant de se battre pour ce qui leur est cher. Chaque tome me transperce le coeur, incapable de résister face à tant d’émotions.

Le seul regret étant au niveau des couvertures françaises, usant d’un effet de photographie à l’intérêt très relatif. Mais ce n’est pas une raison pour bouder ce titre magnifique que je recommande chaudement à tous !

Amour mignon

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Les « Nisekoi faces » me manquent aussi (au passage Marika était cool).

Nisekoi (Naoshi Komi, KAZE) : Cet été marqua pour moi la fin d’un des premiers mangas que j’ai suivi, à la fois du début de sa publication (je l’ai commencé le 7 septembre 2013 alors que le premier volume était sorti trois jours plus tôt) mais aussi un des premiers mangas dont je suivais la publication tout court. Une autre époque. Mais du coup, j’étais pas mal attaché à Nisekoi, d’autant que c’est une comédie romantique rudement sympathique, avec un panel de personnages drôles et attachants. Si la série a connu un énorme passage à vide aux alentours des tomes 8 à 17-18 (en mettant fortement en retrait l’intrigue principale, mais l’aspect comédie restant lui très présent), elle m’aura bien fait rire du long de ses 25 volumes, avec quelques chapitres particulièrement bons (le tome 6 marquant un des grands grands moments de la série). Concernant la fin, je la trouve satisfaisante. Pas forcément amenée de la meilleure manière, mais au moins chaque personnage s’y retrouve, personne n’est laissé de coté. Cette série va me manquer (enfin c’est déjà le cas), sa bande était rigolote, l’humour toujours présent, le dessin de Naoshi Komi mêlait beauté et émotions. Bref, Nisekoi c’était drôle et cool, good job.

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Quand t’es amnésique et que t’apprends que la fille super hot qui veille sur toi est ta copine et que du coup osef la vie t’es heureuse.

Cheerful Amnesia (Tamamushi Oku) : Titre totalement adorable sur un couple lesbien, Mari et Arisa. Seul hic, cette dernière est devenue amnésique suite à un accident et a tout oublié de son ancienne vie. Mais ce n’est pas grave car elle est toute heureuse de savoir qu’elle est en couple avec la merveilleuse Mari (quand bien même elle a tout oublié de leur relation du coup). S’ensuivent des moments de leur vie quotidienne, et de comment vivre/reconstruire avec cette amnésie. Si le fond peut être assez sérieux, notamment avec les inquiétudes de Mari, notamment de leur couple qui n’est pas toujours bien vu des autres. Mais la bonne humeur constante d’Arisa donne au titre beaucoup de peps et d’optimisme. Le tout avec beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP d’amour.

Gochuumon wa Usagi desu ka (Koi) : Alors que ça fait maintenant deux ans que j’ai découvert la série au travers de son adaptation anime, je me suis enfin sérieusement penché sur le manga cette année. Il faut dire que c’était assez compliqué avant, n’étant disponible en scans pour seulement quelques chapitres. Mais depuis bientôt un an la traduction semble avoir reprise de bon train, au point qu’elle est presque à jour désormais, la team en charge s’attaquant au dernier volume sorti (le sixième). Et je dis presque parce qu’il manque la seconde moitié du tome 2 et l’intégralité du tome 3, mais cela devrait venir un jour j’imagine. Bref que dire du manga ? Sans surprise de ma part, beaucoup de bien. Si le style de Koi était encore un peu rigide au départ, il a rapidement gagné en douceur.J’apprécie depuis le début ses diverses illustrations (page couleur, couverture du magazine ou de tome…) qui sont toujours de qualité. À coté je retrouve évidemment les adorables personnages de la série et dont les interaction restent un vrai régal. Il y a évidemment mes préférées, Chiya en première, ainsi que Rize et Syaro. Ma lecture fut d’autant plus plaisante une fois dépassé la partie adaptée, puisque les péripéties quotidiennes et les gags m’étaient alors inédits. Et sur les derniers chapitres, j’ai beaucoup aimé voir l’évolution des personnages s’affirmer peu à peu, au point que le manga pourrait se conclure d’ici un ou deux tomes que je ne serais pas étonné (mais pas moins triste). Enfin, la petite astuce pour sublimer la lecture : écouter les musiques de l’anime en même temps. Comme l’anime, Gochiusa est un manga mignon comme tout et super détendu. Dommage que le 4-koma ne marche pas en France, avoir ce genre de titres chez nous serait très plaisant !

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Voyez donc ces amours

Des fins pas fines

Fairy Tail (Hiro Mashima, Pika Édition) : Après dix ans de publication, Fairy Tail est désormais terminé. Personnellement j’avais découvert la série par l’anime vers 2011-2012 je crois, quand j’étais encore en Troisième. Une autre époque. Un de mes premiers shonen et même manga/anime tout court, et franchement je prenais bien mon pied. Malheureusement les années passant, je suis devenu un vieux con et donc bon Fairy Tail j’ai vite compris que c’étais pas si ouf que ça. Ahem. Plus sérieusement, et sans chercher à faire mon rageux primaire, je trouve tout de même que le manga part un peu en cacahuète à partir de l’arc Tenro (ou plutôt ce qui le suit). Entre des choix de scénario douteux (multiples ellipses pas vraiment utiles, des pouvoirs sans réelles logiques, un univers au fonctionnement presque aléatoire…), une multiplication presque parodique de méchants « tous plus forts maléfiques et cruels agrougrou », des révélations finales qui – pourtant loin d’être mal pensées – sont assez mal amenées et m’ont complètement déconnecté du délire. Et comment ne pas mentionner ce stupide cliché du combat improbable entre Natsu et Gray, plus que forcé, et dont l’utilité est nulle ? Enfin je pourrais aussi mentionner le fait que Mashima semble s’être un peu relâché sur ses dernières planches, avec des combats pas toujours super lisibles ou dynamiques (surtout le combat final presque incompréhensible).

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Par contre Mashima met des dessins cool sur son Twitter (j’aime bien Lucy).

En fait, en repensant aux début de la série, j’ai l’impression qu’elle s’est perdue en chemin. Alors qu’elle partait en honnête série d’aventures magiques avec un univers de guildes et de quêtes simples mais efficace, on termine sur des combats apocalyptiques ne laissant plus aucune place à l’aventure. Certes, ce n’était peut-être pas une thématique chère à Mashima, et il a tout de même conservé en permanence son thème central de l’amitié et de l’union. Mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir une petite pensée amère pour ce que cela aurait pu donner. Bref, comme de nombreuses séries de son calibre, Fairy Tail a de nombreuses qualités et autant de défauts. Néanmoins, cela reste un shonen honnête et amusant qui saura communiquer des valeurs nobles et justes (même s’il vire à la caricature sur la fin), le tout avec de nombreux personnages très sympathiques (mais un peu trop de filles nues sans raison).

Cage of Eden (Yoshinobu Yamada, Soleil) : Bon autant Fairy Tail je me contiens car le manga reste cool, autant Eden no Ori ne mérite pas cette peine. De base le manga est mauvais. Son scénario de centré sur la survie de lycéens sur une ile habitée par des créatures préhistoriques. Bref attention Dino danger (même si y a pas de dinos). Niveau persos on a un bon gros cocktail de clichés en bouteilles, entre le mc nullos mais qui se révèle être un grand leader car il est tout gentil, l’amie d’enfance MÉGA BONNE (c’est important) (moi je préfère la déléguée de toute façon) qui kiffe évidemment le mc et qui est la plus bonne du lycée. Ou encore le délinquant au grand coeur, le geek intello qui devient un énorme atout… J’en passe et des (pas) meilleurs. Mais le truc c’est que moi j’aime bien ce genre de scénario, quand les héros sont réduits à leur fragilité humaine face à un monde inconnu et invraisemblable. Ce qui me plait, c’est de savoir ce qu’il se passe, pourquoi tout ça et la série ne se prive pas de paumer quelques indices par-ci par-là. Mais bon en vingt tomes, et avec des péripéties sommes toutes prenantes même si osef car le mc s’en sort toujours, arrive le grand final. ET LÀ. LÀ J’AI ENVIE DE DEVENIR VIOLENT. Donc j’écris en gras pour signifier ma rage et pas capslock comme un enfoiré. Mais je suis vénère. Et je vais vous raconter la fin de cette merde et franchement vous devriez vous spoil et vous éviter le supplice de ce manga. Donc, après m’avoir fait patienter pendant vingt putains de tomes, ce c*d de Yoshinobu Yamada (l’auteur de cette bouse) il pond 3-4 chapitres flashback. Tout ça pour raconter qu’en gros, l’ile des héros est une ile créée par un riche gars pour sa fille (qui aimait bien la préhistoire mdr ces bourges) et qui fut succéder par la MÈRE DU MC. OUI. LA PUTAIN DE MÈRE DU MC. PARCE QUE. Donc elle achève l’ile, elle meurt et tout mais hé vous savez quoi ?? TIME TRAVEL LES GENS. OUAIS. COMME ÇA DANS TA GUEULE ON T’APPREND QUE L’AVION DES HÉROS BAH IL A VOYAGÉ DANS LE TEMPS ET S’EST CRASH DANS LE FUTUR. MAIS NON. NON. Amène pas ça comme ça putain. C’est criminel. Moi je lis pas dénouement, je lis « mdr flemme de réfléchir à une fin salut les gars ». En plus ça se conclut avec une ellipse de plusieurs années, où les héros ont appris à vivre sur l’ile et vont se casser en bateau (en plus mdr c’est malaise car ils ont gardé les mêmes fringues on dirait des claudos bref).

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Moi après avoir lu cette bouse.

Je vais pas m’acharner davantage, je constate juste que le seul intérêt de lire ce manga c’est de voir le cast féminin (plutôt bien fourni, la déléguée étant la meilleure) à poil. Même si bon le dessin est quand même pas top. Mais bon j’essaye de positiver un peu. Même si avoir ça comme unique qualité pour un manga c’est ultra triste.

Des aventures excitantes

Billy Bat (Naoki Urasawa & Takashi Nagasaki, Pika Édition) : Un véritable chef d’oeuvre et un de mes coups de coeur de l’année. Cela ne surprendra guère ceux connaissant déjà la série ou son génial auteur, Naoki Urasawa. Rarement j’ai ressenti une telle maitrise de l’art du manga. Que ce soit dans le découpage, la construction de chaque case, le design des personnages ou même l’histoire, Billy Bat respire le savoir-faire se la première à la dernière page. Thriller passionnant dans lequel j’ai été régulièrement mené en bateau pour mon plus grand plaisir, le scénario m’a complètement dépassé de par les thématiques qu’il aborde mais aussi son écriture. J’ai été complètement charmé par cette histoire d’auteur de bd se retrouvent embarqué dans des histoires invraisemblables, le tout entremêlé de références historiques. Une oeuvre magnifique qui m’aura fait (re)découvrir Urasawa, dont je devrai clairement lire un maximum d’oeuvres l’année prochaine !

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J’aime bien le design du nouveau Batman.

Dédale (Takamichi, Doki Doki) : Oeuvre courte (deux tomes) mais étonnante. On y suit Reika et Youko, deux jeunes femmes qui se retrouvent dans un monde à la fois familier et inconnu, où la logique ne semble plus opérée. S’amusant des codes des jeux vidéo, le titre offre une aventure palpitante et rafraichissante où les mystères ne demandent qu’à être résolus. Le tout dessiné par le talentueux Takamichi, dont j’adore le style simple et élégant. Un titre divertissant et excitant, dont une intégrale est sortie récemment. Un bon cadeau de Noël tardif !

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Quand t’es posée oklm dans un monde inconnu.

C’est sur cette note publicitaire que s’achève (ENFIN) la troisième Gaekothèque. L’article sur les endcard de l’automne devrait rapidement suivre (cela prend peu de temps en rédaction) et j’essaierai de reprendre un rythme normal avec le blog en 2018. J’ai quelques idées d’articles sympa à faire, ainsi que le potentiel retour d’un ancien type d’article (mais cela reste à faire). Bref, je suis de retour, et Amanko reprend vie. Bonne fin d’année à toutes et à tous !


  1. J’édite cette intro littéralement deux mois après l’avoir débutée, c’est assez perturbant. ↩︎

 

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